Ne me dites fou je suis
" l'âme irraisonnable, sensitive ou encore végétative, constitue l'animal, et est, en tant que telle, la partie inférieure de l'âme. Elle se mélange au corps, et a besoin de lui pour exercer ses fonctions. Plotin nous dit d'elle qu'elle est à la fois divisible et indivisible : " En effet, elle se donne au corps tout entier ; toute entière dans le corps tout entier, elle y est sans partage ; mais parce qu'elle est en tout corps, elle est partagée "(IV, 1). C'est à elle que nous devons les passions, en ce qu'elle nous permet de les connaître ; elle en est le principe. Mais ce n'est pas elle qui sent, et elle ne subit pas l'altération au même titre que le corps. En fait, l'initiative des désirs revient au corps, lequel éprouve le besoin de ce qui lui manque pour la conservation de la vie, et le communique ensuite à l'âme."
d'où ma déraison...
samedi 18 juillet 2009 17:01